
Si janvier correspond au repos de la vigne, il met néanmoins sous pression l’organisation et les choix de matériel. Sur les rangs étroits et les coteaux du Beaujolais, un sol humide se dégrade rapidement, tandis que la pente laisse peu de marge. C’est souvent à ce moment-là que la question du prix d’un chenillard viticole prend tout son sens : quel investissement restera fiable sur la durée, sans compromettre la portance ni la sécurité ? AMOS Industrie, marque du groupe familial Faupin, s’appuie sur trois générations d’expertise, une fabrication française et un dialogue direct avec les exploitants pour y répondre.
Comprendre le prix des chenillards viticoles
Le prix d’un chenillard se mesure avant tout à son usage. Un porteur dédié au transport ne repose pas sur la même architecture qu’un équipement polyvalent, capable d’assurer le travail du sol, la protection et la manutention. Le coût reflète également plusieurs aspects déterminants :
– la qualité de finition ;
– la sécurité réelle en pente ;
– la capacité à recevoir les outils viticoles sans adaptations complexes ni perte de temps.
AMOS Industrie a développé une offre viticole spécialisée qui privilégie la polyvalence et la durée, avec des machines conçues et suivies en France.
Facteurs influençant le coût

Dans la vigne, la stabilité compte autant que le gabarit. Une machine doit rester stable lorsque la parcelle présente du dévers, tout en préservant l’espace nécessaire aux piquets. Le niveau de protection des organes, la qualité des commandes et la facilité de réglage influencent directement le prix.
Le second poste de coût concerne la chaîne d’entraînement. Un moteur adapté conserve du couple à bas régime, accepte les reprises et protège la transmission. La puissance réellement utile se juge sur un chantier d’hiver, notamment lors de :
– sorties de bois après la coupe ;
– petits transports ;
– passages sur sols gras.
Le troisième poste touche à l’hydraulique. Une configuration cohérente simplifie le montage des outils, stabilise les débits et évite les solutions sur mesure qui vieillissent mal. AMOS Industrie s’appuie sur cette logique pour sécuriser la polyvalence, avec une option hydraulique pensée pour un usage quotidien.
Enfin, le service joue un rôle déterminant. Disponibilité des pièces, réglages clairement expliqués, interlocuteur spécialisé dans les contraintes des vignes étroites : ces éléments modifient le coût réel du matériel, en particulier pour un domaine éloigné d’un atelier équipé. AMOS Industrie place ce constat au cœur de sa réflexion : la rentabilité d’une machine ne s’arrête pas au prix d’achat ; elle se gagne sur sa durée de vie.
Comparaison des modèles disponibles
Trois grands niveaux se distinguent généralement. Le premier s’adresse aux petites surfaces et aux accès complexes. Format compact, budget maîtrisé, priorité à la maniabilité. Il peut remplacer un tracteur dans des zones très serrées, mais montre ses limites lorsque le chantier exige davantage de puissance ou d’endurance sur la durée.
Le second niveau vise la polyvalence. Un même chenillard reçoit une benne, un pulvérisateur, puis un accessoire d’entretien. Dans cette configuration, le duo HP500 et ses accessoires est fréquemment retenu : une offre en pack associe HP500, benne et pulvérisateur TS8 de la gamme Niko, constituant une base cohérente pour un premier investissement structurant.
Le troisième niveau couvre des machines plus confortables et plus endurantes, prévues pour des journées complètes, des pentes marquées et des équipements plus lourds. Le budget augmente, mais la tenue, la sécurité et la valeur de revente suivent. AMOS Industrie se positionne sur ces usages exigeants, avec une démarche industrielle nourrie par des retours d’usage issus de la viticulture française.
Évaluer le rapport qualité-prix
Le meilleur indicateur reste le coût par chantier, calculé sur plusieurs saisons. Un investissement se justifie lorsqu’il limite les reprises, réduit la dégradation du sol et sécurise les passages lorsque la météo devient défavorable. Au final, la valeur se joue dans ce qui est évité : ornières, glissements, temps perdu.
Avantages des chenillards viticoles
Le premier gain concerne la préservation du sol. La surface d’appui répartit la charge, ce qui facilite le travail en terrain humide et limite la compaction. Dans le Beaujolais, un passage propre en hiver évite souvent une reprise lourde au printemps.
Le second gain tient à la polyvalence. Le même porteur peut recevoir un outil de travail superficiel, un broyeur de sarments, puis assurer le transport en benne. Au printemps, le pulvérisateur reprend sa place. Cette continuité réduit le nombre de matériels immobilisés. AMOS Industrie a structuré sa gamme viticole autour de cette réalité, avec des accessoires conçus pour évoluer dans des rangs étroits.
Le troisième gain touche à la sécurité en pente. Le centre de gravité bas et la motricité offrent une marge supplémentaire au chauffeur, en particulier sur des inter-rangs irréguliers. Dans ce contexte, l’écart de prix se compense souvent par une meilleure sérénité et une régularité accrue des chantiers.

Durabilité et coût d’entretien
La durabilité s’apprécie dans le détail :
– accès aux filtres ;
– protection des flexibles ;
– tension des chenilles ;
– qualité des soudures.
Un moteur bien dimensionné, une puissance cohérente et une hydraulique maîtrisée réduisent les pannes et les immobilisations. AMOS Industrie, forte de son ADN industriel, vise une machine durable et un suivi simplifié, afin que le chantier reste prioritaire sur la mécanique.
Le coût d’entretien dépend également de l’évolution de l’équipement. Un domaine conserve plus longtemps un porteur capable d’accueillir de nouveaux accessoires sans remettre en cause l’ensemble. Il s’agit d’un levier concret de rentabilité, notamment lorsque les pratiques évoluent vers davantage de travail mécanique et une réduction des intrants.
Prendre en compte les besoins spécifiques des exploitants
Le choix d’un équipement viticole ne se fait jamais au hasard. Il part de la réalité des parcelles, du calendrier et des outils existants au domaine. C’est en hiver, face aux conditions réelles, que les manques apparaissent le plus clairement : un porteur capable de passer partout, respectueux de la structure des sols et sécurisant les chantiers de reprise.
Taille de la parcelle et exigences du terrain
La surface des parcelles oriente la décision. Sur des exploitations de petite dimension, la maniabilité et le format compact priment, car les demi-tours s’enchaînent. Sur de plus grandes surfaces, le confort et l’endurance prennent le relais, le temps de travail augmentant rapidement.
Le terrain impose également son niveau d’exigence. Une pente régulière oblige à maîtriser la charge, en particulier avec une benne. Un sol fragile demande une pression limitée et des passages réfléchis. AMOS Industrie connaît ces situations, car ses clients y sont confrontés en coteaux et sur parcelles sensibles, là où un choix trop léger devient rapidement coûteux.
Choix de l’équipement en fonction de la puissance nécessaire
Pour dimensionner correctement, il convient de lister les travaux viticoles. Un entretien léger autorise une puissance modérée. Lorsque le programme intègre un broyeur, des transports répétés et un pulvérisateur TS8 de type Niko, les priorités évoluent : stabilité et ergonomie deviennent centrales, avec une réserve moteur adaptée.
Un domaine peut également avancer par étapes. Il débute avec un pack, puis complète son parc lorsque la surface augmente, ou ajoute un second matériel pour sécuriser les pics de saison. Dans cette logique, AMOS Industrie se montre capable de bâtir une solution cohérente, avec un équipement qui suit le rythme des saisons et un accompagnement concret, du devis à la mise en route.
Pour cadrer l’investissement, AMOS Industrie propose un échange technique centré sur le terrain, la pente, la largeur des rangs et la liste d’outils existants.

